Selon le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, qui a fait le compte rendu du conseil des ministres du mercredi 28 décembre 2022, le chef de l’Etat veut examiner le rapport des décisions et actes posées par ses ministres après avoir accepté le retrait de trois ministres du gouvernement de la RDC.

En dépit des succès engagés au cours de cette année, le président de la République a demandé au Premier ministre de réaliser, dans le plus bref délai, les alliassions des actions de réalisation de chacun des membres du gouvernement conformément à leurs lettres de missions respectives, de telle sorte que dans le prochain Conseil des ministres du mois de janvier 2023, un rapport détaillé lui soit présenté sur les performances de chaque membre du gouvernement, a dit Patrick Muyaya.

Il a précisé que Félix Tshisekedi a rappelé à l’attention du gouvernement, la nécessité d’une meilleure coordination d’actions gouvernementales basée sur les approches du système de gestion axé sur les résultats des engagements pris, en vue d’assurer le bien-être des Congolaises et Congolais, ainsi que les progrès socio-économiques du pays.

Il est question de consolider une dynamique de gouvernance qui s’appuie sur l’utilisation des lettres des missions confiées à chaque membre de l’équipe gouvernementale et qui permet de renseigner et d’assurer en temps réel, que les différents objectifs du Programme du gouvernement sont en train d’être peints et que les résultats escomptés sont au rendez-vous conformément aux engagements pris, a martelé le ministre de la Communication.

Pour lui, il conviendra également que ce rapport identifie les ayant attribués la non-atteinte des résultats attendus et proposés des mesures correctives pour une meilleure mise en œuvre des actions gouvernementales au cours de l’année 2023.

A propos du mémorandum reçu des gouverneurs des provinces au cours de ces assises de Mbandaka, le président de la République a précisé qu’il synthétise les états des lieux des provinces et recueille deux types de préoccupations dont les unes communes concernent toutes les provinces et les autres plus spécifiques sans oublier les cas particuliers de l’Ituri et du Nord-Kivu. Ces préoccupations communes, a-t-il ajouté, sont pour la plupart axées sur les volets sécuritaire, social, administratif, judiciaire, économique et financier.